Les œuvres de GILT se construisent dans une relation directe
au paysage, à la matière et au temps.
De l’encre de Chine aux techniques contemporaines,
le travail explore moins la représentation du paysage
que les traces qu’il laisse : érosion, fissures,
mouvements de l’eau, lumière et silence.
Le geste devient progressivement une écriture.
Entre abstraction et mémoire du réel, chaque ensemble
constitue une étape de cette recherche.
Mer et Rochers
Face aux rivages rocheux, GILT observe les transformations
produites par le temps, l’eau et l’érosion.
L’encre ne cherche plus à décrire la mer ou la pierre.
Elle tente d’en retrouver le rythme, la tension et le silence.
Le geste
L’encre, le mouvement et la respiration du trait
sont au cœur du processus de création.
GILT — Mer et Rochers — L’art du trait
Reflets
Avec Reflets, l’eau devient une surface mouvante
où les formes apparaissent, se fragmentent et disparaissent.
Le noir et le blanc construisent un espace presque abstrait,
entre lumière, mouvement et mémoire du paysage.
Cette série prolonge la recherche de GILT autour du trait
et de la transformation du réel en écriture.
Estampes — Subligraphies
Les estampes et subligraphies prolongent le travail
sur l’encre, la lumière et la répétition du geste.
L’image change de support et d’échelle,
mais conserve la mémoire du trait originel.
Découvrir les Estampes — Subligraphies →
Terres et Morta
La recherche se poursuit également dans la matière.
La terre, les textures et les éléments naturels
introduisent une autre relation au paysage :
non plus seulement par l’image, mais par sa présence physique.
« Le paysage n’est pas seulement devant moi.
Il devient progressivement une écriture. »